Son enfance.

Son enfance.
JJ est né le 11 Octobre 1951 à Paris. Trosième d'une famille de quatre enfants, il hérite d'origines polonaise de son père (Alter Mozje Goldman) et allemande de sa mère (Ruth Ambrunn). Par ailleurs, 3 de ces quatre enfants deviendront célèbres pour des "talents" divers...
Ses origines font que dès l'âge de 5 ans, il étudie le violon et le piano. Puis au lycée, il devient choriste dans une chorale intitulée les "Red Mountain Gospellers" d'où naîtra un 45 Tours limité à 1000 exemplaires, fort logiquement très prisé aujourd'hui.

Jean-Jacques Goldman deviendra lui-même père de plusieurs enfants dont Michael Goldman qui appartient désormais lui aussi au paysage musical. Producteur du groupe Madame Kay, il a également collaboré récemment avec Indra sur l'album "Indra 2006" et Perrick Lilliu, un chanteur issue de l'émission "Nouvelle star", mais uniquement en tant qu'auteur. Il est égalemetn co-directeur de la maison de productions BAMOGO.

Pour écrire à Jean-Jacques Goldman, l'adresse se trouve à votre gauche. Inutile de rappeler qu'il ne s'agit pas de son adresse personnelle. Ne vous attendez pas non plus automatiquement à une réponse à votre lettre. JSM filtre un certain nombre de courriers. Si vous avez la chance d'avoir une réponse, vous recevrez probablement une photo de JJ avec une signature et un petit mot dessus (un exemple en page 11 de ce blog). Mais il y a toujours des exceptions...

Dernière news : BO du film Titeuf (à confirmer) : JJG à la composition
Dernière mise à jour : Communiqué n°2 : le blog a 5 ans !!

# Postato giovedì 16 settembre 2004 11:18

Modificato sabato 28 novembre 2009 06:59

Léo Ferré et Aretha Franklin.

Léo Ferré et Aretha Franklin.
A l'adolescence, JJ est marqué par les textes de Léo Ferré. Le "Think" d'Aretha Franklin le bouleverse également. De ceci, il troquera le violon et le piano pour la guitare qu'il apprend donc relativement tard soit à 17 ans.
JJ découvre les "joies" de la scène en se produisant avec différents groupes dans les bals et les discothèques. Avec Phalanster, il jouera sur la scène du Golfe de Drouot. Mais c'est avec un autre groupe que JJ se révèlera réellement.

# Postato giovedì 16 settembre 2004 11:27

Les études.

Les études.
Parallèlement à la musique, Goldman a malgré tout fait des études. On peut même supposer qu'il est l'artiste au monde qui a le plus gros bagage !! Après son bac (avec mention), il rentre en prépa HEC, puis fait l'école de commerce à Lille, l'Edhec. Aujourd'hui encore, cette école n'hésite pas à référencer l'artiste non sans une certaine fierté. Puis, il obtiendra une maîtrise de sociologie, toujours à Lille.
Mais Goldman c'est aussi les voyages : Suède, Mexique, Turquie, Canada et Etats-Unis.

# Postato giovedì 16 settembre 2004 11:32

Modificato sabato 12 novembre 2005 17:33

L'épopée Taï Phong.

L'épopée Taï Phong.
Le premier succès de JJ va venir avec le groupe "Taï Phong" crée par Khanh Maî et Tai Sinh. JJ y est guitariste, chanteur, et en partie auteur-compositeur. En réalité, le groupe répète le soir tandis que la journée, JJ travaille dans Sport 2000, magasin géré par ailleurs par son frère Robert. Il n'ârrêtera ce travail que fin 1982, lorsqu'il est sûr de faire de la musique son travail à plein temps (sans doute motivé aussi par la réussite de ses deux premiers albums solo).
TaÏ Phong publiera 3 albums de 1975 à 1979 avec le tube "Sister Jane" comme fait de gloire. Le groupe vendra 2 millions de disques. En 1978, le groupe cherche deux guitaristes en remplacement, notamment de Tai Sinh. Un certain Michael Jones est choisit, et de 1978 à aujourd'hui ne cessera de grandir l'amitié JJ-Michael.
Parallèment au groupe, JJ a tenté de sortir des 45 Tours en français (car les textes de Taï Phong sont en anglais), mais le succès n'est pas au rendez-vous.
JJ quitte le groupe fin 1979, notamment alors en conflit avec la maison de disques de l'époque, accusée par Goldman de ne pas s'investir pleinement pour le groupe. Une nouvelle ère commence...
Le 20 septembre1979, le demi-frère de JJ, Pierre Goldman, est tué par balle alors qu'il sortait de chez lui.

A propos de Taï Phong : "C'est une histoire un peu étrange et assez cohérente à la fois, que celle de Taï Phong, dans la mesure où elle n'est pas et ne sera jamais pour moi une histoire affective ni avec les autres membres du groupe ni sur le plan musical. Je suis rentré dans ce groupe comme en stage. Je voulais tenter une véritable expérience professionnelle, en travaillant avec des pros, dans une optique de pros. Je ne pensais pas en faire mon métier pour autant, pas du tout même. Ce n'était pas du tout la musique que j'aimais. Ayant conscience que notre musique était invendable, on faisait des morceaux de quinze ou vingt minutes, on s'est dit que pour intéresser une maison de disques, il fallait lui proposer quelque chose de différent, un maillon qui puisse relier cette musique-là à l'attente du public". (Chorus n°53).

# Postato giovedì 16 settembre 2004 11:43

Modificato mercoledì 16 agosto 2006 09:09

La chance "Lumbroso" de JJ.

La chance "Lumbroso" de  JJ.
En 1980, JJ écrit pour plusieurs artistes : Janic Prévost, Jocko (Elli Medeiros) sous le pseudonyme de "Sweet Memories". Il compose également pour Anne-Marie Batailler. Le hasard fera que grâce à cette artiste, JJ deviendra celui que l'on saît. Anne-Marie Batailler chante un titre de JJ à la télévision. L'éditeur Marc Lumbroso accroche avec cette chanson et se renseigne sur l'auteur-compositeur. Il appelle JJ et lui demande de lui envoyer des maquettes. Son attention se porte sur "Il suffira d'un signe". Mais la chanson n'intéresse pas les maisons de disques. Lumbroso va y aller au forcing avec Philippe Duwape alors directeur d' EPIC. En 1981, la chanson entre en radio et va cartonner : 500000 exemplaires vendus.
On note toutefois une divergence sur l'histoire de cette chanson puisque Goldman déclare que le premier à avoir accroché sur la chanson serait un directeur artistique, Joël Gilbert, qui "sa part dans le démarrage de l'album".
De là découle le premier album de JJ qui devait s'appeler "Démodé", mais sûrement pas assez optimiste aux yeux d'EPIC qui l'intitulera sobrement "Jean-Jacques Goldman". Outre "Il suffira d'un signe", sortira "Quelque chose de bizarre", puis en live 99 "Le rapt".
A propos de "Sans un mot" : "On était d'une génération de parents pour qui l'essentiel était d'avoir des biens, d'avoir une éducation, d'avoir des choses, et nous, on ne pensait qu'idées et idéaux". (RTL 1991).
A propos de "Pas l'indifférence" : "La négation de soi-même, puisque c'est dans l'autre que l'on est le plus soi. L'indifférence est une maladie et elle n'arrive jamais par hasard. C'est une erreur, une carapace, une mutilation qui a eu lieu très tôt. Emmanuel Levinas [philosophe contemporain] a écrit de belles pages sur ce sujet. En vieillissant, en se confrontant sans cesse à l'expérience, à soi-même, on devient plus tolérant, me semble-t-il. Je crois toujours en l'idéal d'une société plus juste. Les sociétés les plus justes sont, de fait, les plus humaines. Inutile d'expliquer pourquoi il y a moins de tortionnaires en Suède qu'au Rwanda. Il me semble qu'en France, le problème majeur est le dysfonctionnement de l'Education Nationale qui n'arrive plus à bousculer les inégalités de départ. Ces quartiers entiers où les mômes vont à l'école sans y croire, c'est cela aussi l'indifférence". (1996)
A propos de "Il suffira d'un signe" : "Sur le premier album, j'avais fait des tas de chansons auxquelles je croyais pour être le premier simple qui allait marcher, et dont on n'a jamais entendu parler, et il y avait une chanson que j'avais faite pour me faire plaisir qui s'appelait "Il suffira d'un signe", qui n'avait aucune chance en 45 T parce qu'elle fait cinq ou six minutes sur l'album, et c'est celle qui a marché, et à partir de ce moment-là, je me suis dit qu'il fallait vraiment que je me fasse plaisir". (RTL 1991)

Commentaires JJ : Je note qu'il comprend des chansons que j'ai souvent reprises par la suite sur scène. C'est un album dont je suis évidemment critique sur la forme, pleine d'erreurs, mais que je trouve, sur le fond, assez cohérent. (Chorus n°54).

==> "Démodé" : 500.000 exemplaires.
==> "Il suffira d'un signe" : 500.000 exemplaires (single).

# Postato giovedì 16 settembre 2004 11:53

Modificato domenica 18 giugno 2006 10:55