Track list :
1.A quoi tu sers ?
2.Il changeait la vie
3.Tout petit monde
4.Entre gris clair et gris foncé
5.Là-bas
6.C'est ta chance
7.Des bouts de moi
8.Fais des bébés
9.Puisque tu pars
10.Filles faciles
11.Je commence demain
12.Elle a fait un bébé toute seule
13.Quelque part, quelqu'un
14.Qu'elle soit elle
15.Doux
16.Reprendre c'est voler
17.Il y a
18.Peur de rien blues
19.Il me restera
20.Appartenir
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En cette année d'Octobre 1987 ce n'est pas un album simple qui sort mais double (20 titres) pour Entre gris clair et gris foncé. Le titre phare du disque est Là-bas. Contrairement à la "légende", ce n'est pas JJ qui rencontra Sirima dans le métro alors que celle-ci faisait la manche, mais Philippe Deletrez. Le succès de cette chanson est incroyable, l'album sera le plus vendu dans la carrière solo de JJ, avec aussi C'est ta chance, il changeait la vie, Puisque tu pars, et Elle a fait un bébé toute seule. L'album comporte une partie avec des instruments synthétiques, et un deuxième volet plus accoustique dont certaines chansons remontent au début des années 80 comme Il y a et Doux.
Cependant, Goldman considère avoir raté les arrangements des chansons rapides. Selon ses dires, il y aurait une defficience à ce niveau chez lui. Il s'attachera alors pour l'album suivant les services d'un nouvel arrangeur : Erick Benzi.
L'idée du double album vient de Robert Goldman. Réticent au début, JJ va finalement céder. Toutefois, il manque 10 minutes de chansons sur le deuxième disque. Pour combler cet espace vide, JJ va composer Peur de rien blues, chanson dépassant les 6 minutes et qui sera ensuite reprise régulièrement sur scène.
L'album donne lieu à une série de 134 concerts, plus une tournée en 1989 (en Afrique notamment) d'où sera extrait l'album Traces, deuxième live après En public, sorti en 1986, et vendu à ce jour à 900000 exemplaires.
A propos de "Il changeait la vie" : "J'ai l'impression que les trois personnages de cette chanson - le cordonnier, le professeur et le petit saxophoniste - changent la vie au quotidien. Si je suis parmi les gens qui changent la vie, c'est dans le quotidien, avec ma famille, avec les gens qui travaillent pour moi, avec mes musiciens ; mais pas avec les gens qui viennent à un concert ou achètent un album tous les quatre ou cinq ans". (Le Figaro, 2001)
A propos de "Là-bas" : "La chanson était finie. Je cherchais la femme qui allait me répondre dans cette chanson. J'ai demandé à tous mes amis, autour de moi, dans les maisons de disques, de me faire écouter des voix de chanteuses. J'ai écouté des centaines de disques, des centaines de cassettes. Un jour, Pinpin [NDJM: son saxophoniste de l'époque] est arrivé avec une cassette, en disant, j'ai un copain qui s'appelle Philippe Delettrez, qui est saxophoniste aussi, qui travaille avec une fille, qui actuellement chante dans le métro, qui s'appelle Sirima. J'ai écouté la voix, c'était tout à fait le genre de voix que je cherchais. Je l'ai essayée comme j'ai essayé d'autres. Un jour, je l'ai rencontrée près du Châtelet parce que c'était là qu'elle officiait dans le métro. On est allés dans un bistrot, et je me suis rendu compte tout de suite que non seulement c'était la voix, mais que c'était aussi le personnage. On a fait un essai en studio, qui s'est révélé concluant, et on a pris rendez-vous pour la séance". (RTL, 1991)
A propos de "Puisque tu pars" : "En ce qui concerne "Puisque tu pars" je suis d'accord avec ceux (Oscar entre autres) qui disent que ce n'est pas une chanson destinée à quelqu'un qui n'est plus de ce monde. Pour moi, c'est surtout une chanson d'un parent à son fils ou sa fille, qui ressent un grand besoin de partir et les parents le laissent le faire, car il n'y a pas d'autre possibilité, s'ils le forcent à rester, ils le perdront certainement. Une chanson d'amour quoi, où l'amour est si grand que l'on laisse partir celui que l'on aime, même si ça fait très mal. Mais comme quelqu'un a dit : "à chacun ses interprétations" ! Parfois pourtant, c'est quand même bien de savoir ce qu'a pensé l'auteur, car par exemple avant d'entendre l'explication de "Juste après", cette chanson ne me disait rien". (1996)
A propos de "Tout petit monde" : "J'ai fait le tour du monde avec la tournée pendant un moment et que tu sois à Doubai, à Shangai ou à Djakarta, et bien tu te rends compte que malgré les différences et les kilomètres qui nous séparent, en fait, qu'est-ce qu'on se ressemble ; on souffre tous des mêmes fièvres et nous partageons tous les mêmes préoccupations et les mêmes ennuis". (1987)
==> "Entre gris clair et gris foncé " : > 2.000.000 exemplaires.
==> "C'est ta chance " : 200.000 exemplaires (single)
==> "Puisque tu pars" : 200.000 exemplaires (single)
==> "Il changeait la vie" : 200.000 exemplaires (single)
1.A quoi tu sers ?
2.Il changeait la vie
3.Tout petit monde
4.Entre gris clair et gris foncé
5.Là-bas
6.C'est ta chance
7.Des bouts de moi
8.Fais des bébés
9.Puisque tu pars
10.Filles faciles
11.Je commence demain
12.Elle a fait un bébé toute seule
13.Quelque part, quelqu'un
14.Qu'elle soit elle
15.Doux
16.Reprendre c'est voler
17.Il y a
18.Peur de rien blues
19.Il me restera
20.Appartenir
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En cette année d'Octobre 1987 ce n'est pas un album simple qui sort mais double (20 titres) pour Entre gris clair et gris foncé. Le titre phare du disque est Là-bas. Contrairement à la "légende", ce n'est pas JJ qui rencontra Sirima dans le métro alors que celle-ci faisait la manche, mais Philippe Deletrez. Le succès de cette chanson est incroyable, l'album sera le plus vendu dans la carrière solo de JJ, avec aussi C'est ta chance, il changeait la vie, Puisque tu pars, et Elle a fait un bébé toute seule. L'album comporte une partie avec des instruments synthétiques, et un deuxième volet plus accoustique dont certaines chansons remontent au début des années 80 comme Il y a et Doux.
Cependant, Goldman considère avoir raté les arrangements des chansons rapides. Selon ses dires, il y aurait une defficience à ce niveau chez lui. Il s'attachera alors pour l'album suivant les services d'un nouvel arrangeur : Erick Benzi.
L'idée du double album vient de Robert Goldman. Réticent au début, JJ va finalement céder. Toutefois, il manque 10 minutes de chansons sur le deuxième disque. Pour combler cet espace vide, JJ va composer Peur de rien blues, chanson dépassant les 6 minutes et qui sera ensuite reprise régulièrement sur scène.
L'album donne lieu à une série de 134 concerts, plus une tournée en 1989 (en Afrique notamment) d'où sera extrait l'album Traces, deuxième live après En public, sorti en 1986, et vendu à ce jour à 900000 exemplaires.
A propos de "Il changeait la vie" : "J'ai l'impression que les trois personnages de cette chanson - le cordonnier, le professeur et le petit saxophoniste - changent la vie au quotidien. Si je suis parmi les gens qui changent la vie, c'est dans le quotidien, avec ma famille, avec les gens qui travaillent pour moi, avec mes musiciens ; mais pas avec les gens qui viennent à un concert ou achètent un album tous les quatre ou cinq ans". (Le Figaro, 2001)
A propos de "Là-bas" : "La chanson était finie. Je cherchais la femme qui allait me répondre dans cette chanson. J'ai demandé à tous mes amis, autour de moi, dans les maisons de disques, de me faire écouter des voix de chanteuses. J'ai écouté des centaines de disques, des centaines de cassettes. Un jour, Pinpin [NDJM: son saxophoniste de l'époque] est arrivé avec une cassette, en disant, j'ai un copain qui s'appelle Philippe Delettrez, qui est saxophoniste aussi, qui travaille avec une fille, qui actuellement chante dans le métro, qui s'appelle Sirima. J'ai écouté la voix, c'était tout à fait le genre de voix que je cherchais. Je l'ai essayée comme j'ai essayé d'autres. Un jour, je l'ai rencontrée près du Châtelet parce que c'était là qu'elle officiait dans le métro. On est allés dans un bistrot, et je me suis rendu compte tout de suite que non seulement c'était la voix, mais que c'était aussi le personnage. On a fait un essai en studio, qui s'est révélé concluant, et on a pris rendez-vous pour la séance". (RTL, 1991)
A propos de "Puisque tu pars" : "En ce qui concerne "Puisque tu pars" je suis d'accord avec ceux (Oscar entre autres) qui disent que ce n'est pas une chanson destinée à quelqu'un qui n'est plus de ce monde. Pour moi, c'est surtout une chanson d'un parent à son fils ou sa fille, qui ressent un grand besoin de partir et les parents le laissent le faire, car il n'y a pas d'autre possibilité, s'ils le forcent à rester, ils le perdront certainement. Une chanson d'amour quoi, où l'amour est si grand que l'on laisse partir celui que l'on aime, même si ça fait très mal. Mais comme quelqu'un a dit : "à chacun ses interprétations" ! Parfois pourtant, c'est quand même bien de savoir ce qu'a pensé l'auteur, car par exemple avant d'entendre l'explication de "Juste après", cette chanson ne me disait rien". (1996)
A propos de "Tout petit monde" : "J'ai fait le tour du monde avec la tournée pendant un moment et que tu sois à Doubai, à Shangai ou à Djakarta, et bien tu te rends compte que malgré les différences et les kilomètres qui nous séparent, en fait, qu'est-ce qu'on se ressemble ; on souffre tous des mêmes fièvres et nous partageons tous les mêmes préoccupations et les mêmes ennuis". (1987)
==> "Entre gris clair et gris foncé " : > 2.000.000 exemplaires.
==> "C'est ta chance " : 200.000 exemplaires (single)
==> "Puisque tu pars" : 200.000 exemplaires (single)
==> "Il changeait la vie" : 200.000 exemplaires (single)